Faire du ski : entre plaisir et la réalité du risque

Mammoth_Mountain_Ski_AreaFaire du ski est aussi populaire que dangereux. Pour des raisons très variées : méconnaissance du sport, des consignes de sécurité ou tout simplement un manque d’entraînement et une condition physique qui n’est pas adaptée. Sur les périodes de 2012 et de 2013, avec plus de huit millions de pratiquants, on a dénombré plus de 150 000 blessés. Le risque réel de la pratique de ce sport n’est pas lié à la fatalité, il existe des choses auxquelles il faut penser pour passer un bon moment lors de ses vacances. 

Quelles sont les blessures et les risques les plus fréquents ?

  • Le premier risque, c’est, bien évidemment, l’entorse du genou (à hauteur de 29%). Trois hommes sur dix sont susceptibles d’avoir ce genre de blessure. Cela monte à une femme sur deux car elles sont plus sensibles à ce type de blessure.
  • Le second est la fracture ou la luxation d’un membre supérieur. On notera les cas fréquent d’épaules luxées (14,5%) ou d’entorses métacarpo-phalangienne (la main s’est bloquée dans la poignée du bâton, notamment).
  • Enfin, le traumatisme crânien est aussi très fréquent (11%).

Comment bien s’équiper et éviter les risques ?

Tout d’abord, il est irresponsable de faire du ski sans s’équiper un minimum. Si les skis, eux-mêmes, sont indispensables pour glisser sur la neige, il faut aussi envisager une série d’équipements qui vont permettre d’être protégé des coups mais aussi du froid :

  • Pour la tête, le port du casque reste indispensable pour éviter les traumatismes potentiels. Généralement, les plus jeunes (97% des enfants et 78% des adolescents) mettent plus souvent un casque que les adultes (44%) qui s’estiment plus solides et moins sujets aux chutes.
  • Il peut être également conseillé d’opter pour des protections de poignet.
  • Bien régler les fixations de ses skis pour réduire les entorses de genou. Il est ainsi conseillé de les faire régler selon la norme ISO 11088.

Outre la méconnaissance des consignes de sécurité ou simplement des rudiments de ce sport, le risque vient également de ces gens qui pratiquent sans avoir une vie sportive régulière. Il faut ainsi préparer ses muscles mais aussi son cœur. Il faut donc se préparer au moins un mois à l’avance et travailler : ses muscles ischio-jambier et ses quadriceps. Le mieux ? La natation qui va muscler tout en douceur tout en sollicitant suffisamment le cœur.

Comment les blessés sont-ils pris en charge ?

Selon l’association des Médecins de Montagne, le ski reste le plus dangereux des sports de glisse sur neige. En comparaison, il est dit que le miniski et le ski de fond représentent un risque très faible quand la luge fait surtout des dégâts chez les enfants (à hauteur de 30%). Notons que le snowboard peut aussi être risqué, on note notamment un plus grand pourcentage de fractures du poignet (une personne sur quatre).

En cas d’accident, dans la pratique, comment procède-t-on ? Quand un accident survient sur la piste, on note que seulement 40% des pratiquants ont besoin d’un pisteur secouriste. La plupart des personnes se rendent eux-mêmes au cabinet médical. Sur la totalité des blessés, une infime partie est tellement mal au point qu’ils doivent être transportés par héliportation. On note 5,4% d’hospitalisation mais surtout 94,6% qui doivent finalement rentrer prématurément chez eux… gâchant ainsi leurs précieuses vacances.

LES CONSEILS DE PROTEGERVOTREFAMILLE POUR SKIER EN SECURITE

Bien s’équiper : l’indispensable casque, les protections de poignets et le réglage de ses fixations de ski

Se préparer physiquement un mois avant : Travailler ses jambes (ischio-jambiers et quadriceps) en faisant de la natation deux à trois fois par semaine

Parce que la prévention n’est malheureusement pas toujours suffisante, découvrez l’offre exclusive de Protegezvotrefamille avec devis et souscription ligne via votre PC, tablette et mobile. 


 Source : file:///C:/Users/Gael/Downloads/510_dossierdepresse2012-2013.pdf

Une réflexion au sujet de « Faire du ski : entre plaisir et la réalité du risque »

  1. 6 juillet 2008En effet, atunat le client est prote9ge9 par la loi, atunat la banque se prote8ge par contrat. C est bel et bien le commere7ant qui prend tous les risques dans le domaine de la fraude. Mais heureusement, cette fraude, comme l indique un autre de tes articles, semble basse. De plus, il existe des moyens de la limiter, par exemple, sur un site d e-commerce, de ne pas livrer e0 des boeetes postales, ou encore e0 des adresses physiques hors du territoire national ou europe9en, ou bien encore de valider la transaction par l envoi d un email de validation et/ou d un SMS (dont on connaeet ne9cessairement le nume9ro, celui-ci indiquant le lieu de re9sidence habituel de l acheteur), ou encore un courrier postal.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *